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Enrique Murciano et son personnage, Danny Taylor, ont en commun d'être tous deux acteurs. Le premier par choix, le second joue un rôle pour se protéger. Cette seconde saison de FBI : Portés disparus est l'occasion de découvrir la face cachée de Danny. Explications d'Enrique Murciano.

Les gens ont une aisance pour cacher des choses s'ils risquent de tout perdre. Que cache Danny à ses collègues ?

Tout. Danny est ainsi, il a passé sa vie à dissimuler ses sentiments, son passé, le milieu dans lequel il a grandi. À la différence de Martin, dont le père est un homme influent au sein du FBI, Danny a des origines modestes, un frère en prison et des parents décédés dans un accident de voiture - accident dont il se croit responsable. En cachant son passé, il tente d'y échapper. Et chaque jour, il espère, en vain, se réveiller sans ressentir ce poids sur ses épaules. Une situation avec laquelle j'aime jouer.


A-t-il été jusqu'à changer son nom ?


Oui, mais pour en connaître les raisons vous devrez suivre attentivement la série...

Nous allons devoir patienter ?

Je le crois. J'en suis désolé. Le suspens... vous savez !


Aimez-vous Danny ?

De tous les personnages de la série, Danny est celui que je préfère. Solitaire, ce gentil peut à tout instant devenir méchant, voire violent. Loin d'être un héros, il ressemble davantage à Monsieur tout le monde. Il a ses défauts, il commet des erreurs aussi bien professionnelles que personnelles. Considérant être là pour travailler, il lui arrive d'oublier de se raser ou de se laver les dents. Même ses cheveux ne sont pas toujours propres.

Au tout début, ses relations avec Martin ont été quelque peu houleuses, pourquoi ?

Vous savez, Danny a mis du temps à intégrer ce service du FBI... tout l'inverse de Martin, qu'il juge privilégié et chanceux. Danny est persuadé que Martin a été pistonné, qu'il n'a pas eu à se battre ou à faire ses preuves pour obtenir ce poste. Au fond, je pense qu'il l'aime bien, mais qu'il s'est senti obligé de lui en faire baver un peu !

Est-ce difficile de travailler sur FBI : Portés disparus ?

Est-ce difficile ? Dans la vie, quantités de choses le sont, comme se retrouver au chômage. Aussi quand on exerce un métier fabuleux entouré de gens merveilleux... Bien sûr, il m'arrive d'être fatigué, de ne pas avoir envie d'aller travailler, comme tout un chacun. Mais c'est loin d'être le métier le plus difficile au monde. Simplement, ce travail requiert toute notre attention, car chaque semaine nous tournons un épisode, soit l'équivalent d'un mini film.

# Posté le jeudi 27 avril 2006 11:53

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Victime, à la fin de la première saison, d'une balle perdue Samantha réapparaît dès le premier épisode de la seconde saison. Difficile pour cette jeune femme, sensible et fragile, de reprendre son métier comme si de rien n'était, surtout quand les événements vous conduisent à tirer sur autrui ! Explication de son interprète Poppy Montgomery.

Après avoir été grièvement blessée la saison passée, Samantha tue accidentellement deux personnes au cours du premier épisode. Comment vit-elle cette situation ?

S'il est traumatisant d'être blessé, tuer quelqu'un l'est encore plus. Une situation qu'elle devra gérer elle. Elle suit une thérapie mais les phases par lesquelles elle va passer sont ... Mais je ne peux pas vous en dire davantage.

Samantha reste donc quelqu'un de vulnérable ?


Oui, elle l'est toujours. Le producteur exécutif Hank Steinberg - qui est aussi le créateur de la série -, et moi avons décidé de ne pas en faire un agent insensible. Elle continue donc d'être touchée par ce qui se produit autour d'elle. Vous savez, Samantha aimerait s'endurcir, mais quoiqu'elle fasse elle n'y parvient pas. C'est un aspect de mon personnage qui est intéressant à interpréter parce que d'une scène à l'autre et selon l'interlocuteur qui lui fait face elle ne réagit pas de la même manière.

C'est quelqu'un qui vous ressemble ?

Samantha et moi avons en commun d'être passionnées par notre métier. J'aime mon travail plus que tout autre chose et je pense qu'il en est de même pour elle. Mais je ne suis pas aussi forte qu'elle, car jamais je n'irai jusqu'à risquer ma vie.

Vous n'êtes pas forte ?

Si, tout le monde l'est. Je pense que nous possédons tous nos propres forces mais à des degrés différents.

Au cours de la première saison, Sam et Jack ont eu une aventure. Pouvez-vous me décrire l'état de leur relation ?

Vous savez on ne sait jamais ce qui peut se produire... Je pense que Samantha aime Jack, enfin c'est mon avis. Bien qu'il soit marié, elle l'aime. D'ailleurs, elle l'a toujours aimé. Et le fait de flirter avec Martin n'est qu'un moyen pour elle de gérer la situation actuelle et les sentiments qu'elle éprouve à l'égard de Jack. Deux choses qui me plaisent : L'attirance qu'ils ressentent l'un pour l'autre et leur histoire ne semble jamais pouvoir se terminer.

La série remporte un immense succès aux Etats-Unis, à quoi est-il dû


C'est amusant j'en parlais récemment. A mon sens, c'est la combinaison de plusieurs facteurs qui est à l'origine d'un tel succès : des scénaristes incroyables, de merveilleux acteurs, la présence de Jerry Bruckheimer, le soutien des producteurs, des studios et de la chaîne de télévision. C'est cet ensemble de choses qui a fait le succès de FBI : Portés disparus. Et puis, vous savez nous nous entendons bien. On se voit parfois le week-end. Nous formons une famille. Et je pense que c'est perceptible à l'antenne.

Si l'un de vos v½ux pouvait être exaucé, lequel choisiriez-vous ?

Je suis trop superstitieuse pour répondre... imaginez qu'il ne s'exauce pas !

Alors pour Samantha ?

Là non plus, je ne peux pas. (Elle réfléchit) Oh mon Dieu, je ne sais pas ce que cela pourrait être... Et puis vous n'êtes pas supposé révéler vos v½ux, sinon ils ne seront jamais exaucés.

# Posté le jeudi 27 avril 2006 12:01

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On le prenait régulièrement pour un membre oublié de la famille Baldwin. "Parfois, je laissais dire", avoue-t-il, amusé. Modestie, autodérision ou lassitude ? En tout cas, depuis trois ans, plus aucun doute : tout le monde sait qui est Anthony LaPaglia, alias Jack Malone, agent spécial à la tête du service en charge des personnes disparues. Quelques questions alors qu'arrive la troisième saison sur nos écrans.

Comment vous êtes-vous lancé dans ce métier ?

J'ai commencé ma carrière par accident... à cause d'une fille, plus exactement. Je travaillais dans un magasin de chaussures et une vendeuse voisine me plaisait énormément. Elle a accepté de sortir avec moi à condition que je l'emmène au théâtre. Je n'y avais jamais mis les pieds. A cette époque, je ne savais pas du tout ce que j'allais faire de ma vie. Cette soirée au théâtre a été une véritable révélation : voilà le métier que je voulais exercer !

Avant FBI..., vous vous étiez illustré autant au théâtre, qu'au cinéma (Lantana) ou à la télévision (Murder One). N'est-ce pas trop dur de passer ainsi d'un médium à l'autre ?

Je ne fais pas tellement de différence entre les trois. Pour moi, en tant qu'acteur, ce qui prime, c'est la qualité des histoires, si celles-ci vont être touchantes, drôles, intelligentes... De toute manière, tout finit plus ou moins par passer à la télé. J'aime particulièrement le rythme soutenu de travail qu'impose une série, même s'il est épuisant. On n'a pas le temps de s'ennuyer entre les prises. Sur FBI, par exemple, nous tournons entre 8 à 9 pages de script par jour. C'est énorme ! D'autant que certaines scènes sont réécrites à la dernière minute. Mais, depuis trois ans, j'ai pu acquérir une certaine expérience, une certaine aisance.


"J'ai commencé ma carrière par accident... à cause d'une fille, plus exactement."

Selon vous, qu'est-ce qui fait que votre personnage plaît autant au public ?


En fait, je ne sais vraiment pas pourquoi le public apprécie Jack Malone : je fais tout pour le rendre antipathique (rires) ! Il lui arrive d'être désagréable, bougon ou, pire, extrêmement maladroit avec les familles des victimes... Il est loin d'être parfait. Je me dis que, finalement, c'est peut-être pour cela qu'on l'aime bien. C'est un héros à visage humain. Il a fallu que j'impose cette interprétation. A jouer, c'est plus motivant ; et à regarder, plus intéressant. Certains épisodes de FBI peuvent avoir un côté un peu procédurier, c'est-à-dire sec et linéaire. C'est à chaque acteur de trouver un moyen de pimenter son personnage.

Quelle est l'ambiance sur le plateau ?

Nous formons une équipe très soudée. Il nous arrive de nous retrouver de temps en temps après les journées de tournage. Et puis, il n'y a pas le moindre problème d'ego, nous sommes bien trop occupés à dire nos répliques correctement...

France 2 diffuse actuellement la troisième saison de FBI... où votre personnage traverse une période plutôt sombre. Y a-t-il un épisode que vous recommandez plus particulièrement ?

Sans hésiter, je dirais : John Michaels. Je ne veux pas trop dévoiler l'intrigue. Tout ce que je peux dire c'est que Jack Malone enquête sur la disparition d'un personnage de 71 ans... qui lui ressemble très très étrangement. La série, qui est d'habitude très rationnelle, vire soudainement à l'ésotérisme. On se croirait dans Blue Velvet. Ça m'a énormément plu.

# Posté le jeudi 27 avril 2006 12:04

Sites Internets

Voici quelques sites pour mieux connaiître la série :

Un trés complet :

www.pagesperso.aol.fr/heathermaltrine/

Un pour regarder des vidéos :

www.wat.mediabvld.org/

Un pour les fans d'enrique pour des screencaps et quelques extraits de la saison 4 notamment la fusillade :

www.membres.lycos.fr/dannyscreencaps/

Et pour finir un forum de discussion trés sympa :

www.withoutatrace.forumactif.com

# Posté le vendredi 28 avril 2006 03:37

Une Vie Rangée ( Pilot )

Maggie Cartright de type caucasien disparaît aprés avoir vu son ex. Dans les bureaux du FBI on acceuille un nouveau membre Martin Fitzgerald, le fils du directeur adjoint du FBI.
Une Vie Rangée ( Pilot )

# Posté le vendredi 28 avril 2006 11:00